De quoi s'agit-il ?

Eclairage public, compagnie de clownes médiateures Pétula et Mélusine, dignes descendantes des fous du Roi, propose des interventions en improvisation clownesque lors d'évènements.

Nos interventions en tant que clownes médiateures (ou actrices-clownes d'intervention sociale) :

  1. Nous nous saisissons de la matière proposée pour y apporter un autre éclairage. Nous ne dénonçons pas, mais révèlons. La portée de notre travail repose sur cette mise en lumière pertinente des enjeux de l'institution ou de l'entreprise, à travers l'impertinence, l'humour et la bienveillance.
  2. Nous pointons notre nez rouge et portons notre regard naïf sur ce qui se passe, se vit, se dit ou ne se dit pas. En offrant notre imaginaire lors des jeux scéniques improvisés, nous tendons au public un miroir décalé sur les sujets abordés.
  3. Nous interagissons avec les participants à partir de leurs questionnements et émotions de l'instant, donnons à voir ce que nos clownes ressentent, permettant une transmission des messages, une clarification et une prise de conscience collective des enjeux, la mise en avant de l'humain, l'équipe et l'auditoire.

Les interventions permettent de :

  • Animer, dynamiser et donner de la respiration lors de vos colloques et évènements de façon originale et innovante
  • Favoriser la cohésion d'un groupe, d'une équipe
  • Communiquer positivement vers l'interne ou l'externe

  • Mettre en valeur les enjeux, interpréter une situation, dédramatiser
  • Permettre un changement de regard, une prise de recul instantanée, propice à la réflexion, au changement, voire à la transformation

  • Évacuer les tensions éventuelles par le biais de l'humour

  • Aborder l'indicible avec bienveillance, humour et humanité

Nos techniques

1. Un double ancrage avec :

    • Le travail de référence qui ancre l'improvisation dans le concret de la manifestation.

Nous prenons en compte :

        • l'agencement de l'espace et du matériel,

        • les fonctions, les relations sociales , les enjeux managériaux de l'entreprise ou de la structure

        • les postures et les paroles des personnes présentes,

        • la stratégie de l'entreprise ou de l'institution

        • les informations recueillies en amont ou lors des prises de parole

    • Le travail de résonance qui situe l'improvisation dans la dimension latente de l'évènement (le sensible, l'interprétation d'une situation, la dimension humaine...) et dans l'émotion empathique propre au clown : le potentiel de vie, d'émotion et de rêve qu'il fait résonner en lui et autour de lui en tant que clown. Cet ancrage ouvre sur le registre de l'imaginaire.

2. L'imaginaire au service du réel

Dans nos improvisations, nous théâtralisons le réel, révélant une autre lecture, une prise de conscience ou un focus, en utilisant des techniques diverses de jeu, soit :

    • une illustration directe de la réalité

    • une transposition (situation transformée en une fiction)

    • une identification (incarnation du sujet, du concept, de l'objet...)

Ces rôles sont traités de manière clownesque (émotion, naïveté, poésie, non-sens, renversements, ruptures...).

« La fonction d'amuseur du "clown d'intervention sociale" est l'apparence d'une fonction cachée : celle de mettre en jeu les enjeux et les contradictions présents dans une situation sociale. Enjeux concernant les valeurs humaines, les souffrances au travail, les conflits, la rentabilité, l'efficience.. [...]

Tout l'art des clowns en situation sociale sera que leurs interventions aient un pouvoir à la fois d'évocation et de transformation institutionnelle pour les personnes concernées. L'intervention sociale des clowns est donc une pratique artistique ajustée et transgressive, pertinente et impertinente, par rapport à un contexte professionnel précis. Le clown tend un miroir qui provoque le spectateur et l'ouvre, par le vecteur du rire, à la réflexion sur le changement. »

J.B. Bonange et B. Sylvander / Co-fondateurs du BATACLOWN